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6 plasticiens autour du Computer Art - Du 29 avril au 1er juillet 2017

6 plasticiens autour du Computer Art
Images numériques de Régis Bodrug, Bernard Caillaud, Linaupe Carter,
Nadège Jeanne, PilotMotiv, , Patrick Thomé
Exposition du vendredi 28 avril au samedi 1er juillet 2017
Vernissage samedi 29 avril 2017 à 17h00
en présence de nombreux artistes
Exposition organisée par l’association Surface Sans Cible en partenariat avec le DOC
24 rue de la croix des Landes - Saint-Germain d’Ectot 14240 Aurseulles
et la participation de Réalité art actuel,

L’association Surface Sans Cible, entame un nouveau partenariat et présentera une exposition pour la première fois en collaboration avec l’espace « LE DOC » à Saint-Germain-d’Ectot (Le Bourg, 14240 Saint-Germain-d’Ectot).
La ville de Saint-Germain-d’Ectot est ainsi la 4ème commune après, Thaon, Ouistreham et Bayeux à rejoindre le réseau des lieux d’exposition mis en place par Surface Sans Cible depuis 3 ans.

L’exposition 6 plasticiens autour du Computer Art
Six artistes de sensibilités très différentes (trois artistes numériques, deux peintres et un sculpteur) présentent chacun une série originale de 10 oeuvres conçues, créées ou modifiées à partir de logiciels de traitement d’image .
Ils ont exploité l’outil informatique avec pertinence sans jamais trahir leur propre univers pictural. Ils démontrent ainsi que l’ordinateur apporte bien aux plasticiens de nouvelles combinatoires, susceptibles de leur ouvrir les portes d’une expression issue de leurs seules imaginations. L’ordinateur est l’interface entre leurs propres mondes et notre univers de bien pâle réalité.
L’association Surface Sans Cible, impliquée depuis longtemps dans le domaine de la photographie expérimentale et du Computer Art est à l’origine de cette exposition itinérante dont la création et la première étape se situent à Tábor, en
République Tchèque, dans le cadre des Journées Françaises dès 2002.

“LASINBOMBO”
de Régis BODRUG-PALANIUCK
J’aime exposer dans des endroits difficiles, toucher un large public et rencontrer l’étonnement. Ce qui est étonnant,
c’est que cela étonne encore ! Je ne fais rien de nouveau… des maîtres illustres le faisaient avant moi. Il est vrai qu’en 1866
naissait un certain Wassily Kandinsky.
Lui-même s’interrogeait sur “ la voie sans issue possible ”.
Du 19ème siècle en passant par la renaissance italienne et les années pop-rock, aujourd’hui et demain, triturer les sensibilités
des matériaux, peindre et photographier, apprivoiser les images numériques, voir domestiquer le polyester font que je refuse
l’image figée, que je modifie constamment mes oeuvr es ; chaque exposition étant le reflet d’un état à un moment donné.
Mon actualité vient accentuer l’énorme décalage entre les événements mondiaux sur-médiatisés et mes incohérences
quotidiennes avec pour leitmotiv :
“Les modèles sont-ils en voie de disparition ?”

“REGARDS DU PEINTRE”
de Bernard CAILLAUD
Les visages présentés dans cette exposition sont des déclinaisons numériques sur un autoportrait réalisé par le peintre Jacques PASQUIER. Ils font partie d’une suite créée à l’occasion d’une oeuvr e que je lui ai consacrée en 1997 :
« Jacques Pasquier - Nouveaux parcours »
C’est une pièce audio-visuelle d’une durée de cinquante minutes, présentée sur écrans multiples à l’aide de dix projecteurs et constituée de huit cents diapositives. Travail essentiellement numérique et chromatique à partir d’images analogiques
capturées en noir et blanc dont la réalisation s’étale sur deux a nnées. Travail sur l’oeuvre du Peintre.
L’artiste prête sa voix à la bande-son construite, elle-même, sur des musiques d’Ivan Wyschnégradsky, apôtre des micro-intervalles musicaux. Cette pièce n’a rien d’un « témoignage » mais veut simplement dire l’émotion d’une rencontre virtuelle
entre deux artistes.
“ Il faudrait peindre comme il pleut, comme une pluie d’orage, avec du vent en plus et du tonnerre.”
Notes :1962-1977- Jacques Pasquier
Éditions Yvon Gay-L’estuaire Honfleur-1978

“RUINES”
de Linaupe CARTER
Photographe professionnel depuis 1978, il enseigne aujourd’hui les arts appliqués et les techniques numérique de l’image.
Il est spécialisé en photographie industrielle et d’architecture. Il utilise les techniques de numérisation d’image depuis plusieurs années, tant dans son activité professionnelle que dans son travail artistique.
Si le numérique apporte au photographe publicitaire une nouvelle souplesse et un accroissement de la qualité des images grâce aux multiples possibilités de correction et d’amélioration des clichés via l’ordinateur, il libère le créateur d’image des
contraintes techniques longues et fastidieuses de la chambre noire et lui permet ainsi de se consacrer pleinement à la conception de ses images. Cette exploration de l’image expérimentale commencée dés 1976 par Linaupe Carter au sein du groupe de recherche
Surface Sensible, se poursuit aujourd’hui par l’exploitation systématique de logiciels de traitement d’image.
Loin de s’opposer, analogique (argentique) et numérique se combinent pour multiplier les possibilités de création d’image.

“FURETEUSE”
de Nadège JEANNE
Je développe une création intuitive utilisant la matière informatique par l’intermédiaire de certains logiciels graphiques et me laisse souvent guider par les possibilités combinatoires de l’outil numérique.
Celui-ci permet par ailleurs de travailler dans des rapports d’échelle variables, ce que ne permettaient pas les supports plus classiques tels que la toile, le film, le papier...
Les travaux présentés s’inscrivent dans une démarche associant des éléments ondulatoires, des transparences, des nuances colorés, et des vortex.
Les ondes évoquent la sensibilité et les droites, la rudesse.
Les transparences entre ces formes et les nuances intermédiaires soulignent la complexité de ces deux antagonismes. Les rapports directs, profonds ou flous sont mis en relief par la superposition des formes.
Les couleurs : rose, rouge, magenta, mauve, violet, bleu turquoise, bleu marine s’unissent dans des camaïeux et des dégradés.
Les teintes se mélangent tendrement, abruptement, inlassablement pour tenter de créer une parfaite union entre les formes d’une part, les couleurs d’autre part et finalement entre les formes et les couleurs.
Les vortex complexifient l’intensité des interactions. Suivant leurs paramètres de réglage, ils réalisent des fusions affirmées ou évasives comme dans l’amour, l’union, le déchirement ou la symbiose.

“DES VACHES”
de PilotMotiv
Des vaches par PilotMotiv
PilotMotiv n’a pas toujours peint des vaches,
Mais en bon Normand, l’animal lui plaît !
Les taches surtout… Vaches à l’huile, numérisées ensuite,
Vaches triturées qui rappellent la folie de l’homme !
Drôle et grave à la fois, le travail de PilotMotiv est engagé,
Il interroge et fait sourire sans jamais laisser indifférent.
Eugène Hiss (L’ArtPis magazine)

“CORPS ERODÉS”
de Patrick THOMÉ
L’Art est-il une victoire sur la mort ?
Mes aspirations esthétiques s’appuient sur l’histoire artistique du corps. Je revisite la statuaire à travers les nouvelles technologies de l’image.
Fragments, distorsions, métamorphosent l’anatomie en corps-image érodés.
Par le temps, le corps est mortel, mais l’artiste lui-même reste vivant par son oeuvre après sa mort biologique.
L’Art est une victoire sur la mort !

FICHE TECHNIQUE
Date de création avril 2002, pour les journées françaises de Tabor (Rép. Tchèque)
60 images numériques 30 x 30 cm marouflées sur ForexTm noir.
Surface Sans Cible - 26, rue des Chanoines 14000 CAEN - Tél. 06 51 82 64 35
www.surfacesanscible.fr - Mél : contact@sufacesanscible.fr

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